Radiateur à inertie sèche ou fluide, comment choisir ?

Fonctionnant par rayonnement, en redistribuant progressivement la chaleur accumulée sans avoir besoin de se déclencher régulièrement, le radiateur à inertie sèche ou fluide constitue la dernière innovation en matière de chauffage électrique. Cette technologie vous permet de gagner en confort intérieur et de faire des économies d’énergie. Pour savoir quel type de chauffage privilégier entre des radiateurs à inertie sèche ou fluide, posez-vous quelques questions préalables, relatives notamment à la puissance et à la composition de l’appareil.

 

 

Inertie sèche ou fluide : quelle puissance pour quelle pièce ?

Grâce à une résistance électrique, le radiateur à inertie sèche ou fluide parvient facilement, même éteint, à rediffuser la chaleur qu’il a préalablement emmagasinée. Pour une répartition homogène et suffisante de celle-ci, il est toutefois nécessaire de sélectionner la bonne puissance. Cette dernière augmentera proportionnellement pour d’importants volumes à chauffer, de même qu’en cas d’isolation peu performante ou de rudesse du climat extérieur.

 

Pour faire votre choix entre inertie sèche ou fluide, tenez compte de quelques repères : le chauffage à 20°C d’une pièce de 15 m² requiert environ 1000 watts de puissance dans un logement hermétique ou le double dans la situation inverse. Pour de plus grandes surfaces, optez, soit pour une puissance plus élevée, soit pour plusieurs appareils de faible consommation.

Inertie sèche ou fluide : quelle composition pour quels besoins ?

Un radiateur à inertie sèche se caractérise par la composition de son cœur de chauffe en matériau réfractaire, c’est-à-dire résistant à la chaleur. Il peut s’agir d’un métal (fonte ou aluminium) ou d’une roche (brique céramique, granit, marbre, voire pierre volcanique). Si les roches sont très réputées pour leur performance, le métal l’est un peu moins. En effet, les premières disposent d’une plus grande capacité d’absorption de la chaleur, ce qui leur permet de la restituer pendant plus longtemps, vous autorisant ainsi à déclencher votre radiateur moins souvent.

 

Un radiateur à inertie fluide et non sèche est, quant à lui, doté d’un fluide caloporteur comme vecteur de transmission de la chaleur. Il peut s’agir d’eau éventuellement glycolée ou d’huile végétale ou minérale. Ce liquide, dans lequel est plongée la résistance de l’appareil, tourne alors en circuit fermé pour émettre sa chaleur. Les effets ressentis avec ce modèle de radiateur se rapprochent de ceux procurés par un chauffage central.

Quel chauffage sélectionner pour votre habitation ?

Au vu de prouesses thermiques équivalentes quel que soit le type d’inertie, sèche ou fluide,  retenue, ce sont davantage vos habitudes de chauffage et la configuration de votre logement qui détermineront quel système vous convient le mieux.

 

Le radiateur à inertie sèche, qui offre de meilleures garanties de durabilité dans le temps, est préconisé dans les pièces de vie où vous passerez le plus de temps. Les variations de température sont lentes, ce qui améliore indiscutablement le confort des habitants. Certes plus onéreuse à l’achat, l’inertie sèche reste cependant moins coûteuse à long terme.

 

Le radiateur à inertie fluide chauffe plus rapidement et présente un moindre investissement à l’achat mais se montre aussi moins résistant. C’est pourquoi ce modèle est plutôt recommandé à titre de chauffage d’appoint, dans les chambres et les autres pièces les moins utilisées de votre habitation, dont les pièces d’eau.

Comment faire des économies supplémentaires ?

Que vous préfériez vous chauffer avec l’inertie sèche ou fluide, vous pouvez encore réduire le montant de votre facture d’électricité en choisissant une offre adaptée auprès de TotalEnergies.

 

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